Le dégoût

Je vous propose de poursuivre dans notre série d’articles sur les émotion avec le dégoût ! Le dégoût est une émotion qui peut facilement être associée aux brocolis ! Toutefois cette émotion est un chouia plus complexe que ça. Voyons ensemble ce qu’il y a derrière ce brocoli qui cache la foret.

Le dégout est une émotion qui est bien souvent associé à l’alimentation ! Le fameux « Beurk, c’est dégoutant » des petits enfants qui se mettent à cracher le brocoli qu’ils viennent d’introduire dans leurs bouches. Dans cette situation très anodine, nous pouvons pourtant avoir une vision complète du fonctionnement du dégoût ! 

Lorsque nous mangeons quelque chose, notre cerveau peut activer l’émotion du dégoût en se basant sur le goût, la texture, l’odeur ou encore la couleur ! Cette émotion s’active pour nous protéger d’une « intoxication alimentaire ».

Imaginons que vous êtes en train de nourrir un pitchoun avec un super brocoli. En voyant la couleur vert du brocoli, le cerveau de l’enfant se met à crier : “DANGER !!!

Résultat, le cerveau ordonne le rejet de ce qu’il y a dans la bouche et l’activation du fameux : “Beurk ! C’est dégoutant !”.

Voilà pour l’émotion du dégout ! Eh non … parce le dégout peut aussi s’activer dans les relations sociales. 

En effet, lorsqu’une personne peut avoir un comportement qui nous semble toxique ou néfaste pour nous, le dégoût peut s’activer. Comme pour le brocoli, le cerveau va nous protéger de ce j’appellerai « une intoxication relationnelle ». Pour vous protéger, il va y avoir un rejet ou une mise à distance de l’autre. A la place du “Beurk”, on peut avoir un “J’peux plus me le voir !”

Vous l’aurez compris, que ce soit pour nous protéger d’une intoxication alimentaire ou relationnelle, l’arme secrète du dégoût, c’est bien le rejet !

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